Abdallah Badis

Comédien - Metteur en scène - Cinéaste

vendredi 4 mai 2012

Boucle bouclée

Film puzzle, film jeu de piste, Le chemin noir parle de l’enfance, du rapport aux parents, de la mort, de l’Algérie, de la France, du déracinement, de l’usine, de la 404 Peugeot, et d’autres choses encore. On y entre comme dans un conte touffu, puis ça devient plus linéaire, plus lisible aussi, et on en sort 1h20 plus tard, la boucle bouclée in extremis...(suite ici)

mercredi 2 mai 2012

Paroles (d'in) visibles

L'estuaire- Saint Nazaire





mardi 1 mai 2012

Sortie salle"Le Chemin Noir" Paris Metz Strasbourg

Le mercredi 9 Mai 2012 à Strasbourg cinéma LE STAR à Paris cinéma L'ESPACE SAINT MICHEL (Vème) à Metz cinéma CAMEO avant-premières et séances débat en ma présence au STAR à Strasbourg le 3 Mai 20h15 au Caméo à Metz le 7 Mai 20h15 à l'espace St Michel le 9 Mai 20h15 le film n'a pas encore de date de programmation à Nancy, mais Il est d'ores et déjà programmé au cinéma L'IMPERIAL de Lunéville, au cinéma L'UNION d’Ars sur Moselle et au cinéma SCALA Thionville. J'y serai pour débat après séance à l'UNION Ars s/Moselle le 20 Mai séance 16h45 à L'IMPERIAL Lunéville le 24 Mai séances de 17h30 et 20h15 à LA SCALA Thionville le 25 Mai séance de 20h15 au plaisir de vous y rencontrer vous et vos amis. et aussi: à partir du 5Juin cinéma Utopia Avignon du 6Juin Cinéma Arcades Alès du 7 juin à l’Utopia Montpellier et les 7 , 9 et 11 juin au Cinématographe Nantes première quinzaine de Juin à l’Atalante Gourdon (dans le Lot) et à Arcueil au cinéma Jean Vilar deuxième quinzaine de juin au cinéma l’ABC Toulouse merci de faire passer l'info.

dimanche 25 mars 2012

Sortie nationale du Chemin Noir le 9 Mai 2012

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Projections en Avant première:

LE FANAL
Scène nationale de Saint Nazaire
mercredi 28 Mars 20h30 (rencontre et débat avec le réalisateur)
Vendredi 30 Mars 18h00
Samedi 31 Mars 18h30
Dimanche 1er Avril 15h


Rencontres du Cinéma de Gérardmer
Casino du Lac
vendredi 30 Mars 10h45 (rencontre et débat avec le réalisateur)

« Sa présence à l'écran et la multiplication d'artifices de distanciation lui permettent de ne pas s'enfermer dans la perte de ce qui n'est plus là, mais d'en construire un présent qui pose la question angoissée de l'avenir. Son film très écrit a pourtant l'ouverture d'un jazz improvisé : ses dispositifs poétiques sont là pour capter ce qui veut bien rentrer dedans, et quand ça fonctionne, c'est de l'or en barre ! Car c'est en se lâchant ainsi qu'on lâche ce qui bloque dans le passé, que la conscience de la perte et de la mort met la vie en perspective ». Olivier Barlet - Africultures


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vendredi 10 février 2012

Affiche